| Ah ! les humains et leur
fièvre du printemps…
W-ouf!
Je suis à bout de souffle! Je freine devant la
porte de la maison des Meloche, qui s’ouvre aussitôt,
laissant apparaître une Marilou paniquée.
La sous-ministre lance :
– Émilie, ne laisse pas Galoche entrer
dans la maison : on dirait une vraie vadrouille! Dégoûtant!…
FABIEN?!
Ah! que j’aime le printemps!… Et mon Émilie
m’a laissé courir tous poils dehors, dans
les rues ruisselantes. Après avoir passé
l’hiver dans la maison, j’ai ressenti un
grand vent de liberté, foi de Galoche! Jamais
la mère d’Émilie ne pourra comprendre
ce fantastique sentiment.
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